La soif de diriger
« Dans tout ce qu’il fait, un chef d’orchestre devrait avoir pour seul objectif de servir au mieux la musique et les compositeurs. Il ne devrait jamais prendre une décision qui affaiblisse la musique. »
« Comme artiste, on doit être en tenue correcte mais aussi complètement nu, et être ce que l’on imagine pour ce compositeur. »
Savant équilibre entre gravité et fantaisie, le tempérament de sir Colin Davis semble être idéalement fait pour les compositeurs qu’il vénère, représentatifs d’une émotion tempérée par l’ordre : Mozart, Sibelius, Haydn, Schubert, Verdi et Berlioz, un compositeur que sir Colin Davis défend personnellement depuis plus de quarante ans.
« Je suis quelqu’un d’excessivement nostalgique et, pour moi, Berlioz est probablement le compositeur le plus nostalgique qui ait jamais vécu… après Mozart. »